Une étude menée par Nicolas Denize-Proust apporte un nouvel éclairage sur les mécanismes de perte d’eau chez deux espèces de lézards communes en France. Nos travaux montrent que les pertes hydriques ne sont pas uniformes sur le corps : elles sont plus importantes au niveau de la tête et du dos que sur la face ventrale. Les pertes observées sur la tête se révèlent également plus flexibles, notamment en fonction de la température corporelle. Ces différences ne semblent pas s’expliquer pas par la forme ou la surface des écailles.

Schéma explicatif par Nicolas Denize-Proust
Schéma explicatif par Nicolas Denize-Proust

Ces résultats, publiés dans Ecological and Evolutionary Physiology, contribuent à une meilleure compréhension de la vulnérabilité des reptiles face au changement climatique et permettront de développer des indicateurs pour évaluer leur capacité d’adaptation.

https://www-journals-uchicago-edu.inee.bib.cnrs.fr/doi/abs/10.1086/742154